Les accidents toxiques

 

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La Narcose

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L’hyperoxie

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Intoxication au gaz carbonique (CO²)

A certaines pressions , les gaz qui constituent l’air que nous respirons deviennent toxiques pour notre organisme

Lorsque la pression partielle de ces gaz atteint  certaines valeurs, il peut survenir un accident ou tout du moins un incident.

La Narcose:

La narcose à l’azote, communément appelée « ivresse des profondeurs », se manifeste à partir de 30 mètres de profondeur pour les sujets les plus sensibles et dans la zone des 40 mètre pour la plus part des plongeurs. Chez les plongeurs profond réguliers la barrière peut être repoussée vers la zone des 50 mètres.

Les mécanisme de la narcose sont encore peu connue, on sait toutefois que la fixation de l’azote sur les gaines entourant les fibre nerveuses altère la transmission des influx nerveux, sur le plan sensoriel et moteur.

Il a été constaté que la présence excédentaire de CO² dans le sang vient renforcer le phénomène de la narcose (ex: effort au fond).

Les délais d’acheminement des informations sont accrus, et les centres de traitement de l’information au niveau de l’encéphale sont perturbés.

Symptômes Prévention Conduit à tenir:
Extériorisés:

- Gestes répétitifs

- Retard de réponse à un signe

- Attitudes surprenantes

- fixation

Intériorisé:

- Trouble de la vision : « effet tunnel », caractérisé par un rétrécissement du champ visuel.

- Sensation de solitude s’accompagnant d’une augmentation du dialogue intérieur.

- Vertige , perte le la notion haut/bas

 

L’effet de la narcose doit être connu de tous plongeurs. Il augmente avec la profondeur, un exercice du test de narcose peut être effectué dès 40 mètre de profondeur. (une multiplication ou une addition à deux chiffre). Une remonté de quelques mètres amène une diminution de l’effet de narcose. La remonter doit être immédiate dès les premier signes.

Le danger de la narcose réside dans le fait qu’elle peut entraîner des comportements extrêmement dangereux pour le narcosé et sa palanquée.

 

 

L’hyperoxie:

Accident lié à l’augmentation de la pression partielle d’oxygène avec la profondeur. Lorsque la pression partielle d’oxygène atteint 1,6 bars, ce qui correspond pour une plongée à l’air à une profondeur de 75 mètres, l’oxygène devient toxique pour l’organisme.

Cet accident peut survenir chez des plongeurs utilisant des mélanges suroxygénés comme du Nitrox et ne respectant pas le plan de plonger (dépassement delà profondeur maxi pour le mélange)

Cet accident peut aussi survenir chez des plongeurs effectuant des paliers à l’oxygène pur à une profondeur supérieure à 7 mètres.

Prévention:

Respecter le plan de plongée.

Intoxication au gaz carbonique (CO²)

Le gaz carbonique est normalement éliminer par la respiration. Mais lorsque la ventilation est gênée et que le taux de CO² dépasse 2% , les premiers troubles apparaissent, ils augmentent avec la profondeur, la pression partielle de CO² augmentant.

Les causes de ce type d’intoxication peuvent être multiples

- Pollution de l’air contenu dans la bouteille suite à une mauvaise utilisation du compresseur.

- Effort trop intenses

- Détendeur mal réglé ou défectueux.

Symptômes

Conduit à tenir

prévention
En surfaces: maux de tête , nausée.

En immersion : Au départ un essoufflement s’installe, puis une asphyxie progressive, et si aucune assistance ne lui est porté, il peut arracher sen détendeur et il se noie par aspiration d’eau.

Si le symptômes apparaissent en surface , placé la victime dans un endroit aéré, et au besoin la placer sous oxygène pur avec un débit de 6l/mn jusqu’à disparition des signes.

Si le symptôme apparaisse lors de l’immersion, le plongeur doit arrêter immédiatement tout effort,se faire assister par son binôme. Il doit forcer sur l’expiration à fin d’éliminer le CO² excédentaire. Le sauveteur et la victime doivent entamer la remontée le plus tôt possible, le sauveteur privilégiant une prise lui permettant le cas échéant de maintenir le détendeur en bouche, afin de prévenir le risque de noyade.

 

Faire effectuer une maintenance régulière de sont détendeur par un personnel qualifié (au minimum une fois par ans).

Ne jamais plonger seul.

Éviter les efforts intenses en immersion.

En cas de fort courant s’aider des aspérités pour avancer et se « coller au fond ».

Faire gonfler ses bouteilles par une stations de gonflage agrée.